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Le cimetière
Sonnet n°1
Sur le mur de la
loge, la pendule égrène
Les heures, les minutes, jusqu'à l'infini,
En ce lieu isolé, qui ne vit que de peine,
Je suis le gardien, de cet endroit maudit.
Mon
tombeau est creusé, il est vide et si froid,
Dans ce grand cimetière, à l'aspect maléfique.
Tant de brume, jamais, le soleil ne s'y voit,
Vais-je pouvoir contrer, le moment fatidique.
Amer,
je sens en moi, une ivresse, un délire,
Lors, je désire apprendre, à voler dans la nuit,
L'obscurité m'entoure et mon cœur, lui, expire,
Quand les voix du mensonge, bercent de non-dit.
Non, je ne veux plus vivre et encor moins périr,
Mais soudain, elles chantent, l'heure de mourir.
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